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25 février 2007

Mediaco à l'ENCG de tanger : "Le développement de l’entreprise à l’international"

images Accompagné de son conseiller financier, Nicolas MAYET, directeur général de MEDIACO Maroc était présent le 19 février 2007 à l’Ecole Nationale de Commerce et de Gestion de Tanger, sous l’invitation du Mr le directeur Houdayfa Amezyane, pour présenter aux étudiants ainsi qu’aux professeurs chercheurs un séminaire sous le thème de « Le développement de l’entreprise à l’international ».

Spécialisée dans la location et la vente de nacelles, grues, matériel de levage et de transport et offrant aussi d’autres services industriels, MEDIACO, première entreprise en France, plus de 70 agences en France et à l’étranger, l’une des trois premières sociétés européennes et la 7e mondiale dans son domaine d’activité, leader également en Afrique, en Algérie et au Maroc, un groupe présent sur les cinq continents. Cette société s’est fixée pour objectif d’ouvrir chaque année dans deux pays. Cette année elle vient de s’installer en Mauritanie et compte également ouvrir d’autres filiales à Oman et Libye.

Grâce à son internationalisation, MEDIACO connaît actuellement une croissance de 50% par an, lui ayant permis d’ailleurs son introduction en bourse en 2006

A travers sa propre expérience, Nicolas MAYET, pilote de chasse et champion en king boxing, a apporté à son public des étapes envisagées pour le développement d’une entreprise à l’échelle internationale, notamment quelques questions très utiles à se poser avant de se lancer. Ces questions tournent principalement autour du pourquoi se lancer à l’international ! Autrement dit, il est conseillé pour l’entrepreneur de se demander ce qu’il apportera de nouveau à l’international, l’internationalisation ne sera qu’un outil ou bien vitale pour son entreprise et enfin a-t-il assez de moyen pour l’atteindre.

Après réponse, il sera temps de mettre en place une stratégie de conquête à l’international tout en réfléchissant aux ressources humaines et financières ainsi qu’à la mise en place d’un modèle "duplicable". Il faut également penser à la validité de celui-ci dans tous les pays ou toutes les régions où l’entrepreneur souhaite s’installer. Les disparités entre clients, collaborateurs et contraintes administratives et fiscales des pays doivent être prises en considération.

« Sans argents pas de business » Nicolas MAYET

Du coté financier, certaines règles de base ne doivent pas être négligées. Entre autres, la stratégie financière doit impérativement être en adéquation avec la stratégie globale de la société, les impératifs financiers du pays et ses juridictions ainsi que les compétences du même pays. Cela permettra à l’entrepreneur de chercher et convaincre des financiers, tout en conservant son autonomie et en prenant en considération le coût de l’argent.

Toutefois, le directeur général croyait plus aux compétences humaines et à la différence dans les cultures. Il limite les investissements et cherche une équipe performante qui s’implique. D’ailleurs, son équipe est constituée de compétences de différentes nationalités : Marocaine, Algérienne et Italienne. Pour lui, plus on est proche du terrain, plus on est proche du client.

Posté par sima à 18:48 - Business - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 avril 2006

L'entreprenariat au Maroc

                

Le Maroc est une économie moyennement développée basée essentiellement sur l’agriculture, l’activité minière (surtout le phosphate) et sur le secteur du textile et placée comme la 5ème puissance économique au continent Africain.arton15401

L’entreprenariat au Maroc bénéficie d’une certaine démocratisation. En effet, la constitution prévoit la liberté d’entreprendre et la réserve à tous les citoyens qu’ils soient homme ou femmes, tous en pied d’égalité. Cependant, il se situe dans un contexte chargé de défis, caractérisé essentiellement par l’accord d’association avec l’union européenne et récemment avec les Etats-Unis. Cela implique plus de concurrence, donc le dirigeant marocain serait confronté à la compétitivité de l’entreprise européenne. Ce contexte connaît également la libéralisation du commerce sous les règles de l’organisation mondiale de commerce.

Ces défis exigent la mise à niveau des pratiques du management plus particulièrement dans les petites et moyennes entreprises souvent dirigées par les « m’allem » dirigeants de faible niveau éducatif. Notons bien qu’au Maroc, les PME comptent plus que 90% sur le tissu économique et sont fortement confrontées à une concurrence de la part, à la fois, des grandes entreprises adaptant un style de management moderne comme par exemple (OCP, ONA...) et des PME récemment créées par les jeunes diplômés.
Dans ce cadre, une dualité des styles managériaux pratiqués au Maroc est apparue entre les grandes entreprises et les PME ce qui a nécessité l’intervention de plusieurs acteurs notamment :

-  Les associations d’entrepreneurs dont le rôle principal est de sensibiliser, former et accompagner ces derniers tout au long de leur parcours entreprenarial ;

-  Les pouvoirs publics encourageant les investisseurs par l’instauration de la charte de l’investissement, la libéralisation des échanges, la simplification des procédures, l’assouplissement de la réglementation des changes, la promotion des exportations, le développement de l’infrastructure d’accueil et de communication, l’assistance technique aux investisseurs, etc ;

-  Les collègues comme centre de discussion, d’opinion, de conseils et d’influence ;

-  Les médias, étant le moyen de diffusion de l’information ;

-  L’entrepreneur lui-même par l’ouverture d’esprit.

Signalons que les résultats souhaités ne seront atteints qu’avec la solidarité permanente et la collaboration effective de tous no confrères Africains.

Posté par sima à 17:34 - Business - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 mars 2006

L'entreprenariat féminin au service de l'économie marocaine

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A l’occasion de la journée mondiale de la femme, l’AFEM, association des femmes chefs d’entreprises marocaines, a organisé un séminaire à l’ENCGT sous le thème de l’entreprenariat féminin au service de l’économie marocaine, en collaboration avec l’ENCGT, l’ANAPEC et la FST.

Animé par Mme Joséphine, le débat a tourné autour de certains axes importants.

Mme Touria TAJEDDINE (Projet du réseau espace de citoyenneté) a cité des difficultés que la femme rencontre dans son monde professionnel telles que le non accès aux moyens de production modernes ou à la prise de décision, aussi le problème de partenariat avec les différents acteurs...

Mme Imane Zernouni (AFEM-Casablanca), a abordé le sujet concernant « les TIC dans les entreprises féminines ». Elle a précisé que la femme n’utilise pas convenablement les TIC et qu’elle considère cet usage comme un métier d’homme : le mailing, la facturation... Elle a précisé également que les femmes travaillant dans le domaine d’artisanat méprisent l’utilisation d’Internet.
Elle a profité de cette occasion pour annoncer au public, d’une part, le lancement d’une nouvelle plate forme virtuelle des entrepreneurs sous l’adresse suivante : www.candgo.com, et d’autre part, le projet incubateur de l’AFEM pour encourager les femmes à créer leurs propres entreprises.

Mr Charifi (Fondation Banque Populaire), quant à lui, a dit qu’à son avis, il est désormais facile de réaliser des entreprises par des femmes et que le problème n’est plus un problème de sexe féminin, ceci est dépassé. Pour lui, les projets de femmes réussissent. D’après ses constats, l’entreprise familiale est gérée par la femme. Celle-ci sait très bien gérer son foyer, ses enfants et le financement de sa famille. L’esprit d’entreprendre est, alors, inné chez la femme.
« La femme se respecte grâce à son écoute, son échange, son partage et son initiative, la femme est vraiment capable ! » ajoute-il.
Par ailleurs, Mr Charifi a informé le public que la fondation de la Banque Populaire est une structure décentralisée au niveau de tout le Maroc depuis 2005 s’occupant de l’assistance et du financement pour la création des entreprises. La fondation organisera prochainement un appel de projet, recevra les dossiers, les sélectionnera puis choisira un groupe pour les accompagner (stage, formation..) jusqu’à la création de leur propre entreprise.

Mr Afarhane (professeur chercheur du marketing à l’ENCGT) a pris la parole et a en profité, tout d’abord, pour faciliter toutes les femmes au monde pour cette occasion et demander de les respecter. « Si la femme tombe malade, l’homme cherche une domestique, si la femme meurt, l’homme se marie, alors qu’au cas contraire la femme fait une double fonction, celle de l’homme et de la femme » ajouta-t-il.
Ensuite, dans sa présentation, Mr Afarhane a signalé que l’entreprise féminine n’est pas un fait mais c’est une réalité. Il a signalé également que le taux de scolarisation des femmes est faible et les salaires pour femmes entrepreneuses sont aussi faibles, ainsi a demandé de donner la chance aux femmes de s’exercer car elle a plus de bon sens et de détermination.
Au milieu urbain, on trouve 900 000 femmes actives et au milieu rural, on trouve 2 400 000 femmes actives. On trouve des femmes dans les secteurs des bâtiments, des travaux publics...

Donc, il faut penser à réussir et non pas créer le plus de projets. Pour ce, la professionnalisation, l’information, le financement et surtout le respect sont nécessaires afin d’aider les femmes à réaliser leurs entreprises.

Posté par sima à 12:26 - Business - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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