15 septembre 2007
Filles sexy, entre médias et réalité
Presque nues, les femmes et les filles d'aujourd'hui utilisent leur corps en tant qu'un objet efficace d'attirance. Dans des spots publicitaires, sur des magasines, à la télévision, au cinéma, sur Internet... Le corps de la femme est omniprésent, tellement que c'est devenu courant. Son absence est plus remarquable que sa présence.
Pour vendre n’importe quel produit, on fait appel au corps de la femme ; en navigant sur Internet, on trouve des photos de femmes nues sur les sites pour attirer les visiteurs ; sur la première page d’un journal ou d’un magazine, on insère une image de femme sexy pour attirer les acheteurs… même, en jouant aux jeux vidéo on choisit des personnages féminins et presque nus.
On ne peut plus relier ce phénomène à l'infériorité de la femme devant l'homme ni au besoin financier des femmes, tant que ce phénomène existe volontairement dans les médias. Ceux-ci jouent un rôle extrêmement important. Ils influencent grandement sur la perception de la beauté féminine. En effet, ce sont les médias qui conceptualisent le corps parfait de la femme et imposent, d’une manière ou d’une autre, la définition de la beauté de la femme. Voyons à titre d’exemple les clips vidéo actuels, occidentaux et même orientaux. On ne fait plus attention aux paroles ni à la musique ni à la voix, mais l’audace du vidéo clip attire toute attention : Des femmes à moitié nues qui dansent, du streaptise…
Sous la grande influence des médias, des magazines jusqu’aux clips vidéo passant par les films, ce sont en majorité les jeunes filles de 16 à 24 ans, parfois atteignant les 28 ans qui sont touchées !! Un coup d’œil à la rue nous le prouve ! On les voit choisir un nouveau style mettant en valeur leur poitrine ainsi que leurs fesses ou leurs jambes. Ainsi, elles pensent qu’elles ont répondu aux critères de la beauté féminine, conséquemment elles se sentent belles et confiantes.
Si on zoom encore plus sur cette catégorie de filles, on trouvera généralement des jeunes filles qui demeurent dans les grandes villes (Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech…), d’une catégorie sociale assez high, puisque les habits sexy ne sont pas à la portée de tout le monde, n’empêche que nos confrères chinois font leurs efforts pour égaliser les chances d’être sexy pour toutes les filles.
«Je porte ce genre d’habits car je suis une fille moderne, instruite et employée, et je le porte aussi pour moi-même, je n’accorde aucune attention aux gens » ; cet argument nous laisse se poser plusieurs questions ! Une fille sexy est elle moderne ou autrement dit une fille qui n’est pas sexy n’est-elle pas moderne ?? Est-ce vrai que les filles s’habillent d’une manière sexy pour elles-mêmes et sans accorder aucune attention aux autres ? Y a-t-il du mal à s’habiller d’une manière sexy ? Sinon, pourquoi alors toutes les filles ne s’habillent pas de cette manière ?
Je dirai que la majorité des filles, en imitant les models des magazines, ne cherchent qu’à attirer principalement l’homme. D’autres, sexy, se sentent libres et égales à l’homme. Toutefois, la modernité n’a aucun rapport avec la façon de s’habiller ! La modernité est un autre sujet aussi bien compliqué.
Quant aux autres filles, soit elles sont frustrées par leurs parents soit, c’est une question de croyances religieuses. Etant donné l’Islam oblige la fille de ne laisser que ses mains et son visage nus. Aussi, la séduction constitue un grand péché.
En fin de compte, je dirai qu’il ne faut pas exagérer, et comme on dit « lbess qeddek ywatik ». Une fille grosse n’est pas obligée de porter un jean moulant et une chemise courte pour s’embellir, ou un décolleté avec sa poitrine bombée, certes, ça attirera certains mecs mais aussi les insultes.
01 janvier 2007
ONCF : de Tanger à Mohammedia (2ème épisode)
Tout d’abord à l’occasion de Id Al Adha, je vous souhaite bonne fête avec mes meilleurs vœux à tous les musulmans.
Pour cette occasion, je retourne chez moi à Mohammedia en train, mercredi soir.
Une nouvelle expérience que j’aimerai partager avec vous, mais cette fois avec des photos.
Une heure avant le départ prévu du train, comme d’habitude, j’ai pris un taxi pour la gare, (16h30).
En gare, ou plutôt derrière les portes de la gare, il y avait une foule incroyablement concentrée devant l’entrée de la gare et entourée par des barrières. En haut, on a écrit par craie sur un tableau noir : « Prochain train à 21h30 ».
Pour une heure et demie debout, on ouvre enfin les portes. Mais quoi vous dire, comment décrire.. Il fallait y assister ! Tout le monde se bouscule, femmes, hommes, enfants, mes amis et moi.. même des malins qui voulaient sauter les barrières. Ensuite, toute cette foule se partage aux fameux guichets qui sont sois disant opérationnels. Beaucoup de monde se bousculait devant ces guichets pour avoir leurs tickets, y compris moi, sauf que moi je n’ai pas pu y rester j’allais m’étouffer. Une amie plus forte que moi, que je remercie, s’est chargée de me prendre un ticket.
A ce moment, je suis allée m’asseoir sur ma valise avec mes amis devant la porte qui emmène aux quais. Pendant une heure et demi, on s’amusait, se racontait des blagues…un couple marocain profita de ce moments romantique, s’embrassait… un autre couple asiatique, ne comprenait rien. Debout, silencieux, observait ce qui se passait et essayait de comprendre, en vain, les pauvres.
D’autres hommes étaient assis à coté de nous, ils attendaient aussi, ma3lihom mabihom, le directeur régional de l’ONCF vient et leur demande leurs tickets d’une manière impolie. Ce n’était pas juste !!
Sacrée porte s’ouvra, on dirait un marathon, tout le monde sans exception courait. Les asiatiques, même s’ils n’ont rien compris, ils ont vu tout le monde courir, eux aussi ils ont décidé de faire la même chose.
Il était 20h30, tout le monde, toute la foule était compressée dans ce train magique. Les couloirs et les compartiments sont pleins. Bref, c’est le même scénario : le retard, la climatisation en panne…
A 21h30, le départ, à 23h on arrive à …Asilah……à 5h du matin, on arrive à Mohammedia.
Je suis arrivée alhamde lillah, mais je suis très triste pour ceux qui n’ont pas eu ma chance. Ils sont restés le jour de l’Id à espérer avoir un ticket pour passer au train. Aussi, je suis très triste pour cette image qui sera gravée chez les touristes, quelle honte !
08 novembre 2006
ONCF : de Tanger à Mohammedia
On ne cesse pas de lire aux
journaux, sur les sites… que l’ONCF s’engage toujours
à redoubler ses efforts pour améliorer constamment ses prestations tout en
restant fidèle à ses valeurs d’origine : sécurité, ponctualité, citoyenneté. On
dit aussi que 72% des clients (20millions de personnes en 2005) sont satisfaits.
Et sur des pancartes, est grandement écrit 99.9% de ponctualité des trains… etc. (Visitez
extrait de la
politique qualité à l’oncf)
Or, entre les articles et la
réalité, existe une large différence.
J’essaierai par ce post de vous
rapporter mon voyage de Tanger à Mohammedia.
Vendredi 20 octobre (celui
d’avant l3id), je suis partie à la gare le matin pour prendre le train de 11h30.
Je me suis dite que ce sont les vacances maintenant, il faut y aller plus
tôt pour prendre mon ticket et assurer ma place avant le départ du train.
Lorsque je suis arrivée à 11h à la gare Tanger Ville, il y avait des centaines
de personnes aux guichets enfin je veux dire 2 guichets et les autres sont
fermés (environ 5 guichets), la porte est fermée qui mène aux quais et le train
fait son départ. Ah bon !! Il n’est que 11h !! Sachant que le train suivant part à 13h30.
Donc je suis restée de 11h
jusqu’à 13h30 assise sur ma valise avec quelques « amis » dont je
viens de faire connaissance.
Il est 13h, d’autres centaines de
personnes, outre celles qui sont restées comme moi, sont arrivées et la même
chose se répète encore sauf que la le train fera son départ à temps,
heureusement !
Les
portes s’ouvrent, et, vous ne pouvez pas imaginer, comment les gens courent et
se bousculent pour prendre des places en train. Ils se sont surtout précipités
vers les premiers compartiments. Quant à moi, hamdellah, quelques camarades
m’ont « réservé » un siège.
Mais,
d’autres gens, d’autres femmes et enfants sont restés debout au couloir, il y
avait plus de place, on ne pouvait même pas bouger dans ces couloirs, le train
est plein.
Voila,
le train prend la route à 13h40, lentement, vraiment lentement, il passe d’une
ville à autre et s’arrête aussi entre chaque deux villes. A l’arrêt de chaque
ville beaucoup de gens montent en train mais très peu de gens descendent. On
n’a pas pensé à limiter le nombre des voyageurs mais plutôt on cherchait à
gagner encore plus sans prendre en considération le confort du voyageur,
dommage. Notons bien que la climatisation ne marche pas !!
Pendant
le voyage, il faisait très chaud, on a assisté à des disputes, on s’est
endormi, on s’est réveillé, on a écouté la musique, on jeûnait… mais on n’est
pas encore arrivé à Sidi Qassem pour changer le train. Personnellement, j’étais
dans un état pitoyable.
A sidi
qassem il est 17h et quelques, les gens encore se bousculent et cours pour
chercher leur train. Il y en a ceux qui
partent à Fès et d’autres à Casablanca. Pour le train à destination de
Casablanca, il est là contrairement à celui de Fès.
Dans ce
deuxième train, il y avait moins de voyageurs et la climatisation marche
modestement. Le voyage continue dans un rythme plus accéléré qu’avant. Le
soleil a couché, nous avons fait sortir tout ce que nous avons à manger :
chebbakia, dates, biscuits, yaourts…avec ça nous avons pris notre ftour (petit
déjeuner). Là je me suis sentie mieux qu’avant càd au début du voyage surtout
quand le train est arrivé à Rabat, car il ne reste que 45 mn pour arriver à
Mohamemdia.
A
19h45, je suis arrivée à la gare de Mohammedia. => Si vous lavez
remarqué : un retard de 1h15mn !! et oui, la ponctualité de l’ONCF.
De
toute façon je suis rentrée chez moi, j’ai passé une fête de Id El Fitr avec ma
famille. Sauf que le retour me dégoûte. Plus de train, je suis revenue à Tanger
avec papa, en voiture ;-)
31 juillet 2006
Maltraitance des enfants : Jusqu’à quand ?
Nadia, 10 ans, petite bonne chez une famille. Elle se lève bien avant les membres de la famille et dort très tard la nuit. Outre le travail dur de la journée, la petite Nadia est battue par sa « lalla ».
Ahmed, encore bébé, était enfermé pendant trois ans avec les animaux, à Marrakech. Durant toute cette longue période, le petit innocent se battait, tout seul, pour se défendre et survivre.
Leila, petit ange, était la victime de l’agressivité d’un jeune homme qui l’a violée.
Nadia, Ahmed et Leila ne sont pas les seuls. Selon l’OMS « 40 millions d’enfants souffrent de mauvais traitement et de défauts de soins ». Et d’après le rapport rendu public de l’organisation « Human Rights Watch » 600.000 enfants dont 66.000 petites bonnes travaillant au Maroc sont victimes de maltraitances physique et morale.
Ce sont des chiffres énormes. C’est une réalité qui choque.
Pourquoi maltraiter une faible victime sans défense et vulnérable ? Qu’est ce qui vous pousse à faire du mal aux enfants ? Vous font-ils, eux, du mal ?
Khadija, femme au foyer emploie une petite bonne chez elle, et nous a informé la raison de ce choix : « J’ai choisi une bonne de 10 ou 11 ans pour que lorsque je lui ordonne de faire quelque chose, elle ne me réponds que par "oui 3zizti". Je ne veux pas employer une jeune fille ou une grande femme… Une petite fille, je pourrai la frapper si elle me désobéît, c’est une punition et c’est normal ».
Penser que cela est normal, est véritablement grave.
Et si cette petite bonne était la fille de Khadija ?! Sans réfléchir une minute, la dame nous répondit : « Ma fille ne sera jamais une bonne chez une famille ».
Et qu’en est-il pour la pédophilie ? A ce propos certains gens se demandent comment pourrai-t-il qu’un homme ait une attirance envers un enfant, on les entends dire : « Ces gens sont malades !! »
Et donc, doivent-ils se soigner ou les sanctionner ?
Y en a ceux qui sont pour la sanction des pédophiles, comme le jeune Mehdi qui, pour lui, ça ne peut pas être une maladie, « on est tout a fait responsable de ce que l'on fait. », dit-il.
Et d’autres qui pensent que la pédophilie est une maladie. Alors, on doit les soigner avant de les sanctionner.
Chacun de nous passe par cette période qu’est l’enfance. Aucun de nous ne veux qu’on nous traite mal …ou que nous soyons à la place de ces petits sans défenses.
N’oublions pas que tout enfant jouit du droit de scolarisation, tout comme nous ; du droit de jouer, de voyager, d’apprendre… de sourire, tout comme nous.
Il faut oser dénoncer, il faut casser ce tabou. Il en est temps.
Protégeons ensemble l’enfance !!
02 juillet 2006
blogday 2006 : 2ème édition
C'est le samedi, 1er juillet 2006 à l'HEM, qu'on a célébré la journée des blogs et des bloggeurs "Blogday".
En effet, c'était une rencontre entre les bloggeurs marocains venant de régions différentes : de Rabat, Casablanca, Eljadida, Kheribga, Mohammedia.. Agadir, Tanger et aussi de la France!
Cette célébration m'a permis de rencontrer mes amis les bloggeurs et la fameuse équipe de mon site préféré Jeunes du Maroc. elle m'a permis aussi d'assister à un débat très intéressant et enrichissant de blogging et les techniques qui en sont liées, comme le videoblog avec JAnkari, le business blogging, l'open source avec Azeus (Mohammed Slimani), la darija sur les blogs avec Zainabi et le référencement avec Taher Alami.
Il faut pas oublier l'interventtion de Manal. elle était sympa. elle nous a raconté son histoire ou plutôt son parcours du blogging, notons bien qu'elle utislisait des termes simples, compréhensibles par tout le monde ;).
Ces photos sont prises le même jour ! la premiere, je l'ai prise avec l'équipe de JDM, la deuxième avec Manal et Bsima et la 3ème est prise au moment du déjeuner, où presque tout le groupe était présent.
Je tiens à remercier tout le monde pour cette initiative !!
Et à la prochaine
27 juin 2006
Blog Day : 2ème édition

La seconde édition du Blog day 2006 se tiendra à Casablanca, le samedi 1 er Juillet 2006.
Cet événement, qui verra la participation de nombreux experts dans le domaine du blogging, se déclare comme le rendez-vous annuel du blogging et des bloggeurs au Maroc.
Phénomène en plein essor, la passion du blogging fédére plus d'un millier d'adpetes et se caractérise par la qualité de la communauté à la fois active et passionnée.
Pour plus de détails voici le communiqué de cette journée
17 juin 2006
Monde du travail : Le Voile en question
Suite à une annonce(voir ci-dessous) publiée sur un journal et avec un grand espoir, plusieurs filles envoient leurs demandes et leurs CV, dans l’attente d’une réponse favorable de cette Grande Société.
Nous avons demandé au Responsable des Ressources Humaines de nous faire part des critères de choix sur lesquels il se base pour sélectionner la candidate convenable au poste offert parmi des centaines d’autre.
« On demande qu’elle ait un diplôme supérieur, une expérience d’un an au moins dans un poste similaire. On demande également qu’elle soit dynamique, intelligente, compétente.. et non voilée », a répondu le responsable des RH.
Surpris par cette précision « Non Voilée », nous nous sommes demandés pour quelle raison, or sans réponse.
Nadia, 27 ans, est l’une des victimes employées qu’on a obligé à quitter leur travail juste parce qu’elles portent le voile. « Malheureusement, le sérieux, la compétence, ne sont plus les critères basiques pour faire une bonne carrière dans notre joli pays dit de confession musulmane. Lorsque mon ancien patron français m'a obligé à déposer ma démission à cause de mon voile, cela m'a perturbé car aucune loi marocaine de travail ni même le règlement intérieur de la société à l'époque ne le dictait. Mais ce qui me choque et me révolte c'est lorsqu'une société 100% marocaine refuse de recruter les femmes voilées. Pourquoi? Eux non plus ne le savent pas. Ils rapportent des prétextes inadmissibles. C'est misérable, j'ai vraiment de la pitié pour ces gens là. »
Cependant, il y en a ceux qui pensent que le voile n’est qu’un héritage des parents, de la culture marocaine, des traditions mais aussi « un symbole fort en Islam, sauf qu’il ne devrait pas représenter un frein à l’épanouissement personnel de la femme. A l’heure de la mondialisation, nos femmes devront s’adapter à la vie économique de notre pays. S’il faut tomber le voile pour travailler, je ne vois pas de problème pour ça. », a dit Leila, jeune employée.
Du point de vue de Mohammed, chef d’entreprise, le voile fait fuir les clients et « Si une entreprise veut les meilleurs des meilleurs pour performer et partir avec ses employés à la conquête du Monde, il lui faut donc des gens qui ont dépassé le stade de la remise en question du voile et qui sont prêt à progresser ainsi encore plus vers le savoir, l’intelligence, la performance… Pour beaucoup d’entrepreneurs le voile est le symbole d’un certain obscurantisme qu’ils ne désirent pas chez eux… De plus, il faut comprendre qu’au delà du voile, ce qui est par-dessus tout craint, c’est d’embaucher des intégristes, des gens qui par exemple seraient prêt à laisser tomber des clients au beau milieu d'une vente pour faire la prière… et donc comme je l’avais dit, le voile est un des paliers permettant de filtrer les intégristes… ».
Le port du voile devient une polémique dans le monde professionnel. Les responsables n’embauchent plus les filles voilées et ces dernières en souffrent. Or, l’interdire est-il un droit ou discrimination ? faut-il vraiment le prendre en considération dans la sélection des candidats au lieu de leurs compétences ?
Article publié sur Courrier de Casablanca(www.courriercasablanca.com)
08 mars 2006
La Marocaine
Au Maroc, résident deux femmes. Deux femmes extrêmement différentes. Deux femmes complémentaires. Deux femmes purement marocaines.
Toutes les deux sont nos chères mamans, sœurs, tantes, amies, cousines… Nous les aimons fort, que dieu les garde pour nous.
Parlons de la première (*) femme marocaine !
Celle-ci est une femme instruite, diplômée et bien formée. Elle est également active et ambitieuse. Membre d’une ou plusieurs associations, cette femme participe au développement de son pays, le Maroc, aide les pauvres, les malades, les démunis…
C’est une femme respectée par tout le monde et bien connue (célèbre), tous les médias parlent d’elle.
Aussi, elle est une femme compétente, polyvalente et surtout à jour. Aussi, elle est au courant de toute l’actualité, elle en sait de tous les domaines. Facilitant sa vie, bien professionnelle que privée, les TICs lui sont assez disponibles…
Bref, c’est une femme purement marocaine, nous la remercions et l’encourageons.
Voyons la deuxième femme marocaine !
C’est une femme pauvre, battue par son père ou son mari, ou même par « moulate ddare » dans le cas d’une domestique.
C’est une femme qui demeure une maison sans eau ni électricité.
C’est une femme qui n’a pas eu la chance d’aller à l’école, ni la chance d’avoir d’amis car elle s’est mariée dès son jeune âge.
C’est une femme aussi bien que la première purement marocaine. Nous l’aimons fort et l’aiderons à quitter cette situation.
Ce sont toutes les deux purement femmes marocaines et fières de l’être, malgré tout.
(*) ceci n'est pas un classement
09 octobre 2005
Ramadan à la télévision
Le mois Ramadan est un mois sacré, une opportunité pour toutes les personnes du monde entier généralement et particulièrement pour tous les musulmans.
C’est durant ce mois que la pratique de notre religion, l’Islam, s’accroît ainsi que le nombre des prières, la charité, la lecture du coran... Bref, Ramadan est l’occasion de faire plus de bien que de mal, afin de nous rapprocher de notre Dieu et de lui demander de pardonner nos pêchés. Cependant, nos deux chères chaînes de télévision (2M et RTM) que passent-elles devant les yeux des familles marocaines chaque jour ?
Et oui ! Malheureusement, au lieu de sensibiliser les Marocains à la valeur du mois de Ramadan de ces 30 jours uniques de l’année, elles leur diffusent des séries d’humour, des séries égyptiennes et mexicaines, des films internationaux et des soirées ou des concerts. Par concurrence, chacune d’elles essaye de faire passer le meilleur de ses émissions en terme de divertissements.
Elles font naître, par conséquent, chez les téléspectateurs et surtout les enfants que ce mois de Ramadan est un mois d’humour et de télé en particulier après le ftour.
Certes, elles font passer des cours islamiques mais quand ? C’est cela la question la plus importante. L’horaire des émissions est plus important que leur contenu ! Et aussi combien d’émissions de tel genre passent-elles ?
Durant ce mois, on remarque que les émissions islamiques (la lecture du coran et son explication, les histoires des prophètes, les cours islamiques...) sont moins fréquentes que les émissions de divertissement.
Après le ftour et à partir d’el Ichaâ, c’est le moment le plus convenable pour faire la prière « El Ichaâ et Tarawih », de lire le coran, de se réunir en famille et parler de Hram et Hlal, des prophètes, des bienfaits, de janna (le paradis) et jahanname (l’enfer), ..., d’apprendre aux enfants comment pratiquer l’islam et aussi regarder la télévision pour acquérir encore plus d’information car on ne peut pas tout savoir. Or, qu’est ce qu’on trouve ? lalla fatima, aila mohtarama, ahlam adya, ...
C’est une humiliation pour un pays arabe et musulman !!
Je vous souhaite cher lecteur bon Ramadan !
03 août 2005
Pas facile l’amour !!!
Souvent, quand on veut parler de l’amour, on ne trouve pas les mots pour s’exprimer. On dit : L’amour... euh... un sentiment qu’on ne peut pas agir à sa guise. Un sentiment qui donne naissance à d’autres comme la joie, le bonheur, la passion,... le chagrin aussi. Lorsqu’on est amoureux d’une personne, on pense que c’est la personne qu’on cherchait, qu’on est fait l’un pour l’autre et qu’on ne pourrait jamais vivre sans elle. Mais quand on n’a jamais senti ce précieux sentiment, on le cherche à tout prix et on est impatient de le vivre et de le partager. Alors que lorsqu’on le trouve, toutefois il arrive un jour où, malheureusement, tout doit se terminer, on a du mal à le croire d’abord et puis on se sent très triste, parce qu’on a perdu le sentiment qu’on croyait le plus beau des sentiments qui puissent exister.
Or, faut-il être fort pour aimer ?
Sophia, 18 ans « Je ne pense pas qu’il faut être fort pour aimer. Toute personne peut rencontrer des problèmes et pour chaque problème il y a une solution. Pas la peine de dramatiser les choses ! ».
Mais si on parle de l’amour non réciproque, l’amour à distance... Pas facile l’amour !
Ayda, 18 ans « Je suis amoureuse d’un garçon qui habite une autre ville. Ça fait presque cinq mois qu’on est ensemble et je ne l’ai vu que 2 fois, mais on se parle tout le temps par téléphone. Je l’aime et je suis heureuse avec lui mais cette distance me fait souffrir, hélas !! ».
Khaled, 23 ans « J’aime une amie à moi de tout mon cœur, sauf qu’elle m’aime aussi mais juste comme un ami et son cœur est pour un autre garçon. Je souffre en silence ».
L’amour est également un sentiment motivant aussi bien au travail que durant les études, et même aussi dans l’exercice d’une passion. Sauf que quand il y a un problème d’amour, alors là l’amoureux(se) se démotive.
Manar, 19 ans : « J’aimais un garçon depuis un an. Mais un problème s’est provoqué entre nous à la période de la préparation_ je suis en 2ème année baccalauréat_ donc je ne me suis pas bien concentrée dans ma préparation, je pensais tout le temps à lui et au problème et voilà que je n’ai pas réussi, franchement je regrette ! ».
Nawfel, 24 ans : « Pour moi, j’ai redoublé deux fois dans mon école et j’étais très déçu. A ma dernière année j’ai rencontré une fille agréable, je l’ai aimé. A cette année j’ai non pas réussi mais j’ai majoré, j’étais le premier dans ma promotion. Je dois cette réussite en toute sérénité à cette fille et à cet amour !! ».
Eh oui, c’est cela l’amour : bonheur et déception, réussite et échec, joie et chagrin... Si on continue à en parler, on n’en finira jamais !! C’est vague ! Les situations se diffèrent. On aime, on tombe malade par amour, on meurt d’amour, on survie.... Et les histoires d’amour se diffèrent aussi. On se rencontre, on s’amuse, on s’aime, on rompe, on se sépare, on regrette, on s’oublie, on pleure...
Mais la vie continue...







