Journali

c'est le mien, mais pour vous !

30 mars 2009

Rêves de Femmes

"Le cœur de la femme est un océan de secrets"

TItanic

RF

À cette citation, je dirai plutôt : le cœur de la femme est un océan de rêves.

Certes, la femme est un être rêveur. Ses rêves n'ont pas de limites. Certaines d'entre elles les dévoilent, les réalisent ou les gardent pour elles-mêmes... et s'y plaisent.


Quand la femme dévoile ses rêves, on dit qu'elle n'a pas de logique... qu'elle rêve en couleur. Lorsqu'elle les garde en son cœur, on dit d'elle, une femme morte...un ennemi aux rêves des hommes. Or, quand une femme réalise son rêve et défie l'homme, celui-ci l'envie. Car, pour lui, la femme n'a pas de rêve qui se concrétise.


En cherchant dans les pensées des bloggeurs à ce sujet, je partage avec vous ceci :


« Tu décides de réaliser tes rêves. C’est fatigant, il faut énormément d’énergie, il faut du courage, lutter contre tous les gens qui te croient fou ou qui sont jaloux et que tu renvoies à leurs propres rêves qu’ils n‘ont pas eu les *****  de vouloir réaliser. C’est risqué et c’est plein de surprises comme chemin. Mais cela apporte énormément de choses et ta vie est me semble-t-il plus palpitante. Et la femme dans tout ça ? La femme est, me semble-t-il d’après ce que j’ai pu observer, attirée par celui qui essaie de réaliser ses rêves. Mais la femme veut un foyer et des enfants. Elle veut la stabilité. Donc en quelque sorte, la femme est un ennemi. Elle va avoir tendance à être un frein dans tout ça. A diminuer ta prise de risque et à te remettre les pieds sur terre.
La femme rêve de dompter le gars. Et de le garder à la maison. Mais il me semble qu’elle est plus heureuse quand elle n’y arrive pas et que l’homme essaie de réaliser ses rêves. Je crois que c’est son paradoxe et ce qui fait qu’on ne la comprend pas et que son discours et ses actes échappent à la logique. »


Cher bloggeur, mon souhait est de te prouver que la femme a beaucoup plus de rêves que ta pensée limitée. La femme n'a pas que toi dans sa vie et ne rêve pas seulement de te garder auprès d'elle à la maison avec vos enfants. La femme évolue. C'est des clichés ce que tu rapportes. Ce n'est même pas un rêve. J'appellerai ça un stade de maturité dans le couple.


J'ai continué à chercher mais cette fois-ci dans  les rêves de la femme. Et voici ce que j'ai trouvé :


Mon rêve ? J'en ai plusieurs...

Rêve 1 : Je rêve...  de pouvoir marcher, me promener, me balader dans la rue...

Cela peut être ridicule comme rêve, mais demandez à toutes les femmes au Maroc et elles vous diront que j'ai raison..

Je rêve de marcher dans la rue, de jour comme de nuit, sans être regardée, jaugée, détaillée de la tête au pied comme si j'étais le vulgaire objet sexuel que chaque regard d'homme marocain jeune ou vieux croisé dans la rue, me renvoie.

Je rêve de marcher sans être harcelée, sifflée, sans être suivie par quelqu'un qui me supplie de lui répondre...

Je rêve de marcher sans commentaires..

Rêve 2 : A défaut de marcher dans les villes, j'essaie, quand je peux de marcher en montagne, dans les campagnes, ou partout ou je peux le faire en groupe..

Mon rêve à ce moment là est de ne plus croiser de femmes pliées sous le poids du bois ou des herbes qu'elles portent pour amener de la nourriture aux animaux, et pour chauffer et cuisiner... J'en ai vu dans le rif, dans le moyen Atlas, dans le Haut Atlas dans l'anti Atlas, dans les gorges, au sud, partout...

Des femmes, jeunes, vieilles ou seulement vieillies par le poids de ce qu'elles font, endurent et portent, souriantes et qui marchent pliées sous le fardeau qu'elles portent !

Rêve 3 : Qu'on redevienne écolo comme avant ! Boire du soda dans des bouteilles en verre et payer la consigne chez l'épicier, emmener un grand panier en osier pour faire les courses, réduire le nombre d'ampoules dans les maisons, fermer le robinet comme au temps où l'eau était rationnée... Et surtout DIABOLISER MIKA ...

Safaa Kaddioui,

Chargée des Affaires culturelles, Délégation de la Commission européenne

 

Je te félicite Mme Kaddioui.

Aujourd'hui les rêves de la femme dépassent les simples clichés dont pensent les hommes. Les femmes ne rêvent pas seulement, elles sont actives. Elles vont jusqu'au bout pour les réaliser. D'ailleurs, les femmes ne rêvent pas seulement pour elles mais pour toutes les femmes. Vous vous dites sûrement que j'encourage le courant (tendance) féministe. Or, je pense que les femmes ont bien le droit d'une union contre le pouvoir des hommes. Cette union, n'est qu'un moyen pour pallier les obstacles et réaliser leurs rêves. C'est toujours lié au sujet de la réalisation des rêves où la femme se réalise.

Alors, cher bloggueur, je suis sûre que vous n'avez pas encore rencontré la femme (de tes rêves) qui partage avec toi tes rêves. Je comprends pourquoi vous pensez (écrivez) finalement que les femmes n'ont pas de rêves et qu'elles sont des ennemis au vôtre.

Idéalement, l'homme et la femme sauront se partager leurs rêves et les converger vers leur réalisation. Ainsi, on n'aura probablement pas entendu parler du courant féministe.

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26 février 2009

Pourquoi mentir, comment pardonner ?

Il y a des fois où l’on se trouve dans l’obligation de mentir dans un couple, mais pourquoi mentir ? Mentir pour faire durer la relation, mentir pour arranger les choses, mentir pour ne pas blesser l’autre personne… Dans un couple, on ment sans penser aux conséquences de ce mensonge. Les pensées sont concentrées sur la tolérance et le pardon, l’amour acquis.

En réalité, dans le sombre d’un mensonge se balance une tristesse (excessive) due, non pas au mensonge lui-même, mais à la trahison de la confiance. Pourtant, un amour fort arrive à pardonner, mais va savoir s’il oubliera. Tout dépend de l’intensité de l’amour et l’aveuglement de la confiance.

Mentir une fois entraine mentir une deuxième fois, voire plusieurs fois. Ça nécessite aussi de se rappeler du mensonge, de cacher ses indices… de l’angoisse qu’il engendre.

Alors, je me pose encore la même question : pourquoi mentir ?

C’est tellement égoïste qu’on ne pense qu’à soi-même lorsqu’on ment au partenaire. On cesse de penser à l’autre, à ses sentiments, à sa confiance. On fixe le regard (myope), on ment, on satisfait l’égo à l’instant. On aurait admis que c’est fini dès qu’on voit le visage croire la réalité travestie, mais c’est faux. Tôt ou tard, le mensonge se dévoile. Que faire donc, mentir encore ?

Je me suis arrêtée à réfléchir aux raisons qui poussent la personne à mentir à son amoureux(se)… je peux dire que chaque mensonge a sa propre raison. Toutefois, certains ont des raisons communes, comme :

« Chéri(e), je ne t’ai jamais trompé » Si dans ce cas, on avoue la vérité, on connaît à l’avance la réaction de la personne trahie… C’est la séparation mais avec une blessure profonde. Donc, pour éviter cette conséquence immédiatement, parce qu’on aime la personne et on souhaite prolonger encore la relation dans l’espoir de ne pas la perdre… on ment !

« Elle/il ne m’intéresse pas », si on savait le contraire, on saurait bien sur que la jalousie va s’installer dans le couple, voire des crises de jalousie, des doutes…donc, on préfère garder le secret de l’attirance chez soi afin d’éviter les problèmes qui, des fois, sont insensés dans les yeux de l’émetteur du mensonge (pour ne pas dire menteur).

« Non, ne me quitte pas, je ne peux pas vivre sans toi » une telle déclaration n’est pas toujours une déclaration d’amour, c’est aussi une crainte de l’échec. On fait tout pour prolonger la relation, jusqu’au moment ou l’on se sent prêt(e) pour la rupture, voire souhaiter prendre "l’initiative" et avouer la vérité « je ne suis plus amoureux de toi ».

« Nous étions entre potes, non aucune fille n’était avec nous » pourtant chaque mec était accompagné d’une fille… le plus souvent dans cette situation, l’homme a envie d’une sortie de célibataire où il se sent libre à faire ce qu’il veut, à s’amuser, mais pour ne pas blesser son amoureuse et pour qu’elle ne perde pas confiance en lui, il choisit de mentir. Sinon, à chaque prochaine sortie, elle n’hésiterait pas de se poser des questions, ou même se faire de mauvaises idées.

Dans le plus général des cas, le mensonge se justifie par l’amour que le « menteur » ressent pour l’autre personne et qui se manifeste par la crainte de perdre la personne chère, la blesser ou créer des problèmes dans le couple.

Je ne pus répondre exhaustivement à la problématique « pourquoi mentir ? » mais je continue à me demander si ces raisons communes et je crois universelles sont-elles convaincantes pour pardonner le mensonge ? Je suis persuadée que la seule et unique raison qui pardonne le mensonge est l’AMOUR. Dans l’absence de celui-ci, on ne résiste pas, c’est plutôt l’orgueil qui prime.

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15 septembre 2007

Filles sexy, entre médias et réalité

Presque nues, les femmes et les filles d'aujourd'hui utilisent leur corps en tant qu'un objet efficace d'attirance. Dans des spots publicitaires, sur des magasines, à la télévision, au cinéma, sur Internet... Le corps de la femme est omniprésent, tellement que c'est devenu courant. Son absence est plus remarquable que sa présence.

Pour vendre n’importe quel produit, on fait appel au corps de la femme ; en navigant sur Internet, on trouve des photos de femmes nues sur les sites pour attirer les visiteurs ; sur la première page d’un journal ou d’un magazine, on insère une image de femme sexy pour attirer les acheteurs… même, en jouant aux jeux vidéo on choisit des personnages féminins et presque nus.

On ne peut plus relier ce phénomène à l'infériorité de la femme devant l'homme ni au besoin financier des femmes, tant que ce phénomène existe volontairement dans les médias. Ceux-ci jouent un rôle extrêmement important. Ils influencent grandement sur la perception de la beauté féminine. En effet, ce sont les médias qui conceptualisent le corps parfait de la femme et imposent, d’une manière ou d’une autre, la définition de la beauté de la femme. Voyons à titre d’exemple les clips vidéo actuels, occidentaux et même orientaux. On ne fait plus attention aux paroles ni à la musique ni à la voix, mais l’audace du vidéo clip attire toute attention : Des femmes à moitié nues qui dansent, du streaptise…

Sous la grande influence des médias, des magazines jusqu’aux clips vidéo passant par les films, ce sont en majorité les jeunes filles de 16 à 24 ans, parfois atteignant les 28 ans qui sont touchées !! Un coup d’œil à la rue nous le prouve ! On les voit choisir un nouveau style mettant en valeur leur poitrine ainsi que leurs fesses ou leurs jambes. Ainsi, elles pensent qu’elles ont répondu aux critères de la beauté féminine, conséquemment elles se sentent belles et confiantes.

Si on zoom encore plus sur cette catégorie de filles, on trouvera généralement des jeunes filles qui demeurent dans les grandes villes (Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech…), d’une catégorie sociale assez high, puisque les habits sexy ne sont pas à la portée de tout le monde, n’empêche que nos confrères chinois font leurs efforts pour égaliser les chances d’être sexy pour toutes les filles. 

«Je porte ce genre d’habits car je suis une fille moderne, instruite et employée, et je le porte aussi pour moi-même, je n’accorde aucune attention aux gens » ; cet argument nous laisse se poser plusieurs questions ! Une fille sexy est elle moderne ou autrement dit une fille qui n’est pas sexy n’est-elle pas moderne ?? Est-ce vrai que les filles s’habillent d’une manière sexy pour elles-mêmes et sans accorder aucune attention aux autres ? Y a-t-il du mal à s’habiller d’une manière sexy ? Sinon, pourquoi alors toutes les filles ne s’habillent pas de cette manière ?

Je dirai que la majorité des filles, en imitant les models des magazines, ne cherchent qu’à attirer principalement l’homme. D’autres, sexy, se sentent libres et égales à l’homme. Toutefois, la modernité n’a aucun rapport avec la façon de s’habiller ! La modernité est un autre sujet aussi bien compliqué.

Quant aux autres filles, soit elles sont frustrées par leurs parents soit, c’est une question de croyances religieuses. Etant donné l’Islam oblige la fille de ne laisser que ses mains et son visage nus. Aussi, la séduction constitue un grand péché.

En fin de compte, je dirai qu’il ne faut pas exagérer, et comme on dit « lbess qeddek ywatik ». Une fille grosse n’est pas obligée de porter un jean moulant et une chemise courte pour s’embellir, ou un décolleté avec sa poitrine bombée, certes, ça attirera certains mecs mais aussi les insultes.

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01 janvier 2007

ONCF : de Tanger à Mohammedia (2ème épisode)

Tout d’abord à l’occasion de Id Al Adha, je vous souhaite bonne fête avec mes meilleurs vœux à tous les musulmans.

Pour cette occasion, je retourne chez moi à Mohammedia en train, mercredi soir.

Une nouvelle expérience que j’aimerai partager avec vous, mais cette fois avec des photos.

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Une heure avant le départ prévu du train, comme d’habitude, j’ai pris un taxi pour la gare, (16h30).

En gare, ou plutôt derrière les portes de la gare, il y avait une foule incroyablement concentrée devant l’entrée de la gare et entourée par des barrières. En haut, on a écrit par craie sur un tableau noir : « Prochain train à 21h30 ».

Pour une heure et demie debout, on ouvre enfin les portes. Mais quoi vous dire, comment décrire.. Il fallait y assister ! Tout le monde se bouscule, femmes, hommes, enfants, mes amis et moi.. même des malins qui voulaient sauter les barrières. Ensuite, toute cette foule se partage aux fameux guichets qui sont sois disant opérationnels. Beaucoup de monde se bousculait devant ces guichets pour avoir leurs tickets, y compris moi, sauf que moi je n’ai pas pu y rester j’allais m’étouffer. Une amie plus forte que moi, que je remercie, s’est chargée de me prendre un ticket.

A ce moment, je suis allée m’asseoir sur ma valise avec mes amis devant la porte qui emmène aux quais. Pendant une heure et demi, on s’amusait, se racontait des blagues…un couple marocain profita de ce moments romantique, s’embrassait… un autre couple asiatique, ne comprenait rien. Debout, silencieux, observait ce qui se passait et essayait de comprendre, en vain, les pauvres.

D’autres hommes étaient assis à coté de nous, ils attendaient aussi, ma3lihom mabihom, le directeur régional de l’ONCF vient et leur demande leurs tickets d’une manière impolie. Ce n’était pas juste !!

Sacrée porte s’ouvra, on dirait un marathon, tout le monde sans exception courait. Les asiatiques, même s’ils n’ont rien compris, ils ont vu tout le monde courir, eux aussi ils ont décidé de faire la même chose.

Il était 20h30, tout le monde, toute la foule était compressée dans ce train magique. Les couloirs et les compartiments sont pleins. Bref, c’est le même scénario : le retard, la climatisation en panne…

A 21h30, le départ, à 23h on arrive à …Asilah……à 5h du matin, on arrive à Mohammedia.

Je suis arrivée alhamde lillah, mais je suis très triste pour ceux qui n’ont pas eu ma chance. Ils sont restés le jour de l’Id à espérer avoir un ticket pour passer au train. Aussi, je suis très triste pour cette image qui sera gravée chez les touristes, quelle honte !

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08 novembre 2006

ONCF : de Tanger à Mohammedia

logooncfOn ne cesse pas de lire aux journaux, sur les sites… que l’ONCF s’engage toujours à redoubler ses efforts pour améliorer constamment ses prestations tout en restant fidèle à ses valeurs d’origine : sécurité, ponctualité, citoyenneté. On dit aussi que 72% des clients (20millions de personnes en 2005) sont satisfaits. Et sur des pancartes, est grandement écrit  99.9% de ponctualité des trains… etc. (Visitez extrait de la politique qualité à l’oncf)

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Or, entre les articles et la réalité, existe une large différence.

J’essaierai par ce post de vous rapporter mon voyage de Tanger à Mohammedia.

Vendredi 20 octobre (celui d’avant l3id), je suis partie à la gare le matin pour prendre le train de 11h30. Je me suis dite que ce sont les vacances maintenant, il faut y aller plus tôt pour prendre mon ticket et assurer ma place avant le départ du train. Lorsque je suis arrivée à 11h à la gare Tanger Ville, il y avait des centaines de personnes aux guichets enfin je veux dire 2 guichets et les autres sont fermés (environ 5 guichets), la porte est fermée qui mène aux quais et le train fait son départ. Ah bon !! Il n’est que 11h !!  Sachant que le train suivant part à 13h30.

Donc je suis restée de 11h jusqu’à 13h30 assise sur ma valise avec quelques « amis » dont je viens de faire connaissance.

Il est 13h, d’autres centaines de personnes, outre celles qui sont restées comme moi, sont arrivées et la même chose se répète encore sauf que la le train fera son départ à temps, heureusement !

Les portes s’ouvrent, et, vous ne pouvez pas imaginer, comment les gens courent et se bousculent pour prendre des places en train. Ils se sont surtout précipités vers les premiers compartiments. Quant à moi, hamdellah, quelques camarades m’ont « réservé » un siège.

Mais, d’autres gens, d’autres femmes et enfants sont restés debout au couloir, il y avait plus de place, on ne pouvait même pas bouger dans ces couloirs, le train est plein.

Voila, le train prend la route à 13h40, lentement, vraiment lentement, il passe d’une ville à autre et s’arrête aussi entre chaque deux villes. A l’arrêt de chaque ville beaucoup de gens montent en train mais très peu de gens descendent. On n’a pas pensé à limiter le nombre des voyageurs mais plutôt on cherchait à gagner encore plus sans prendre en considération le confort du voyageur, dommage. Notons bien que la climatisation ne marche pas !!

Pendant le voyage, il faisait très chaud, on a assisté à des disputes, on s’est endormi, on s’est réveillé, on a écouté la musique, on jeûnait… mais on n’est pas encore arrivé à Sidi Qassem pour changer le train. Personnellement, j’étais dans un état pitoyable.

A sidi qassem il est 17h et quelques, les gens encore se bousculent et cours pour chercher leur train. Il y en a ceux qui partent à Fès et d’autres à Casablanca. Pour le train à destination de Casablanca, il est là contrairement à celui de Fès.

Dans ce deuxième train, il y avait moins de voyageurs et la climatisation marche modestement. Le voyage continue dans un rythme plus accéléré qu’avant. Le soleil a couché, nous avons fait sortir tout ce que nous avons à manger : chebbakia, dates, biscuits, yaourts…avec ça nous avons pris notre ftour (petit déjeuner). Là je me suis sentie mieux qu’avant càd au début du voyage surtout quand le train est arrivé à Rabat, car il ne reste que 45 mn pour arriver à Mohamemdia.

A 19h45, je suis arrivée à la gare de Mohammedia. => Si vous lavez remarqué : un retard de 1h15mn !! et oui, la ponctualité de l’ONCF.

De toute façon je suis rentrée chez moi, j’ai passé une fête de Id El Fitr avec ma famille. Sauf que le retour me dégoûte. Plus de train, je suis revenue à Tanger avec papa, en voiture ;-)

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31 juillet 2006

Maltraitance des enfants : Jusqu’à quand ?

Nadia, 10 ans, petite bonne chez une famille. Elle se lève bien avant les membres de la famille et dort très tard la nuit. Outre le travail dur de la journée, la petite Nadia est battue par sa « lalla ».

Ahmed, encore bébé, était enfermé pendant trois ans avec les animaux, à Marrakech. Durant toute cette longue période, le petit innocent se battait, tout seul, pour se défendre et survivre.

enfant2Leila, petit ange, était la victime de l’agressivité d’un jeune homme qui l’a violée.

Nadia, Ahmed et Leila ne sont pas les seuls. Selon l’OMS « 40 millions d’enfants souffrent de mauvais traitement et de défauts de soins ». Et d’après le rapport rendu public de l’organisation « Human Rights Watch » 600.000 enfants dont 66.000 petites bonnes travaillant au Maroc sont victimes de maltraitances physique et morale.

Ce sont des chiffres énormes. C’est une réalité qui choque.

Pourquoi maltraiter une faible victime sans défense et vulnérable ? Qu’est ce qui vous pousse à faire du mal aux enfants ? Vous font-ils, eux, du mal ?

Khadija, femme au foyer emploie une petite bonne chez elle, et nous a informé la raison de ce choix : « J’ai choisi une bonne de 10 ou 11 ans pour que lorsque je lui ordonne de faire quelque chose, elle ne me réponds que par "oui 3zizti". Je ne veux pas employer une jeune fille ou une grande femme… Une petite fille, je pourrai la frapper si elle me désobéît, c’est une punition et c’est normal ».

Penser que cela est normal, est véritablement grave.

Et si cette petite bonne était la fille de Khadija ?! Sans réfléchir une minute, la dame nous répondit : « Ma fille ne sera jamais une bonne chez une famille ». 

Et qu’en est-il pour la pédophilie ? A ce propos certains gens se demandent comment pourrai-t-il qu’un homme ait une attirance envers un enfant, on les entends dire : « Ces gens sont malades !! »

Et donc, doivent-ils se soigner ou les sanctionner ?

Y en a ceux qui sont pour la sanction des pédophiles, comme le jeune Mehdi qui, pour lui, ça ne peut pas être une maladie, « on est tout a fait responsable de ce que l'on fait. », dit-il.

Et d’autres qui pensent que la pédophilie est une maladie. Alors, on doit les soigner avant de les sanctionner.

enfant4Chacun de nous passe par cette période qu’est l’enfance. Aucun de nous ne veux qu’on nous traite mal …ou que nous soyons à la place de ces petits sans défenses.

N’oublions pas que tout enfant jouit du droit de scolarisation, tout comme nous ; du droit de jouer, de voyager, d’apprendre… de sourire, tout comme nous.

Il faut oser dénoncer, il faut casser ce tabou. Il en est temps.

Protégeons ensemble l’enfance !!

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02 juillet 2006

blogday 2006 : 2ème édition

C'est le samedi, 1er juillet 2006 à l'HEM, qu'on a célébré la journée des blogs et des bloggeurs "Blogday".

En effet, c'était une rencontre entre les bloggeurs marocains venant de régions différentes : de Rabat, Casablanca, Eljadida, Kheribga, Mohammedia.. Agadir, Tanger et aussi de la France!

Cette célébration m'a permis de rencontrer mes amis les bloggeurs et la fameuse équipe de mon site préféré Jeunes du Maroc. elle m'a permis aussi d'assister à un débat très intéressant et enrichissant de blogging et les techniques qui en sont liées, comme le videoblog avec JAnkari, le business blogging, l'open source avec Azeus (Mohammed Slimani), la darija sur les blogs avec Zainabi et le référencement avec Taher Alami.

Il faut pas oublier l'interventtion de Manal. elle était sympa. elle nous a raconté son histoire ou plutôt son parcours du blogging, notons bien qu'elle utislisait des termes simples, compréhensibles par tout le monde ;).

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Ces photos sont prises le même jour ! la premiere, je l'ai prise avec l'équipe de JDM, la deuxième avec Manal et Bsima et la 3ème est prise au moment du déjeuner, où presque tout le groupe était présent.

Je tiens à remercier tout le monde pour cette initiative !!

Et à la prochaine

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27 juin 2006

Blog Day : 2ème édition

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La seconde édition du Blog day 2006 se tiendra à Casablanca, le samedi 1 er Juillet 2006.

Cet événement, qui verra la participation de nombreux experts dans le domaine du blogging, se déclare comme le rendez-vous annuel du blogging et des bloggeurs au Maroc.

Phénomène en plein essor, la passion du blogging fédére plus d'un millier d'adpetes et se caractérise par la qualité de la communauté à la fois active et passionnée.

Pour plus de détails voici le communiqué de cette journée

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17 juin 2006

Monde du travail : Le Voile en question

hijab1Suite à une annonce(voir ci-dessous) publiée sur un journal et avec un grand espoir, plusieurs filles envoient leurs demandes et leurs CV, dans l’attente d’une réponse favorable de cette Grande Société.
Nous avons demandé au Responsable des Ressources Humaines de nous faire part des critères de choix sur lesquels il se base pour sélectionner la candidate convenable au poste offert parmi des centaines d’autre.

« On demande qu’elle ait un diplôme supérieur, une expérience d’un an au moins dans un poste similaire. On demande également qu’elle soit dynamique, intelligente, compétente.. et non voilée », a répondu le responsable des RH.
Surpris par cette précision « Non Voilée », nous nous sommes demandés pour quelle raison, or sans réponse.
Nadia, 27 ans, est l’une des victimes employées qu’on a obligé à quitter leur travail juste parce qu’elles portent le voile. « Malheureusement, le sérieux, la compétence, ne sont plus les critères basiques pour faire une bonne carrière dans notre joli pays dit de confession musulmane. Lorsque mon ancien patron français m'a obligé à déposer ma démission à cause de mon voile, cela m'a perturbé car aucune loi marocaine de travail ni même le règlement intérieur de la société à l'époque ne le dictait. Mais ce qui me choque et me révolte c'est lorsqu'une société 100% marocaine refuse de recruter les femmes voilées. Pourquoi? Eux non plus ne le savent pas. Ils rapportent des prétextes inadmissibles. C'est misérable, j'ai vraiment de la pitié pour ces gens là. »
Cependant, il y en a ceux qui pensent que le voile n’est qu’un héritage des parents, de la culture marocaine, des traditions mais aussi « un symbole fort en Islam, sauf qu’il ne devrait pas représenter un frein à l’épanouissement personnel de la femme. A l’heure de la mondialisation, nos femmes devront s’adapter à la vie économique de notre pays. S’il faut tomber le voile pour travailler, je ne vois pas de problème pour ça. », a dit Leila, jeune employée.
Du point de vue de Mohammed, chef d’entreprise, le voile fait fuir les clients et « Si une entreprise veut les meilleurs des meilleurs pour performer et partir avec ses employés à la conquête du Monde, il lui faut donc des gens qui ont dépassé le stade de la remise en question du voile et qui sont prêt à progresser ainsi encore plus vers le savoir, l’intelligence, la performance… Pour beaucoup d’entrepreneurs le voile est le symbole d’un certain obscurantisme qu’ils ne désirent pas chez eux… De plus, il faut comprendre qu’au delà du voile, ce qui est par-dessus tout craint, c’est d’embaucher des intégristes, des gens qui par exemple seraient prêt à laisser tomber des clients au beau milieu d'une vente pour faire la prière… et donc comme je l’avais dit, le voile est un des paliers permettant de filtrer les intégristes… ».
Le port du voile devient une polémique dans le monde professionnel. Les responsables n’embauchent plus les filles voilées et ces dernières en souffrent. Or, l’interdire est-il un droit ou discrimination ? faut-il vraiment le prendre en considération dans la sélection des candidats au lieu de leurs compétences ?

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Article publié sur Courrier de Casablanca(www.courriercasablanca.com)

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08 mars 2006

La Marocaine

Au Maroc, résident deux femmes. Deux femmes extrêmement différentes. Deux femmes complémentaires. Deux femmes purement marocaines.

Toutes les deux sont nos chères mamans, sœurs, tantes, amies, cousines… Nous les aimons fort, que dieu les garde pour nous.

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Parlons de la première (*) femme marocaine !

Celle-ci est une femme instruite, diplômée et bien formée. Elle est également active et ambitieuse. Membre d’une ou plusieurs associations, cette femme participe au développement de son pays, le Maroc, aide les pauvres, les malades, les démunis…

C’est une femme respectée par tout le monde et bien connue (célèbre), tous les médias parlent d’elle.

Aussi, elle est une femme compétente, polyvalente et surtout à jour. Aussi, elle est au courant de toute l’actualité, elle en sait de tous les domaines. Facilitant sa vie, bien professionnelle que privée, les TICs lui sont assez disponibles…

Bref, c’est une femme purement marocaine, nous la remercions et l’encourageons.

Voyons la deuxième femme marocaine !

C’est une femme pauvre, battue par son père ou son mari, ou même par « moulate ddare » dans le cas d’une domestique.

C’est une femme qui demeure une maison sans eau ni électricité.

C’est une femme qui n’a pas eu la chance d’aller à l’école, ni la chance d’avoir d’amis car elle s’est mariée dès son jeune âge.

C’est une femme aussi bien que la première purement marocaine. Nous l’aimons fort et l’aiderons à quitter cette situation.

Ce sont toutes les deux purement femmes marocaines et fières de l’être, malgré tout.

(*) ceci n'est pas un classement

Posté par sima à 23:42 - société - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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